Voici quelques exemples de chantiers que nous avons réalisés ces tous derniers mois :
Cette liste de travaux qui n’est pas exhaustive, présente quelques cas plus ou moins particuliers ou quelques difficultés techniques (hors du commun mais) surmontées.
Saint-Maur dans le Val de Marne – 94100
La transformation d’une partie d’un sous-sol semi-enterré en chambre, l’isolation devait être parfaite puisque cette pièce allait être aménagée et chauffée avant la naissance du bébé.
Les matériaux constituant les murs étaient très hétérogènes (briques pleines, moellons, morceaux de mâchefer) et le tout hourdit avec de la terre.
Il a fallut après la mise à nu du support appliquer un mortier de réparation et de reprofilage à prise rapide et renforcé de polymères EMACO® NANOCRETE R2 de chez BASF® pouvant s’appliquer jusqu’à 100 mm en une couche verticale ; compatible avec le cuvelage qui viendrait terminer l’ouvrage.
Hénonvile dans l’Oise - 60119
Là aussi c’était très particulier, les propriétaires avaient sous leur petite maison (50m² au sol), construite sur un terrain en pente, deux belles caves voûtées de 20 m² chacune ; qu’il était intéressant d’assécher pour en transformer une en salle de jeu et la seconde en chambre d’enfant.
Ils ont ensuite fait agrandir et renforcer les deux soupiraux pour les transformer en deux grands puits de lumière.
Paris - 75016
Dans un hôtel particulier, l’entreprise de rénovation avait omis de ventiler correctement le SPA qui a été créé au sous-sol ; le bain à remous, la douche et surtout le hammam générant une assez grande quantité de vapeur d’eau.
Celle-ci n’avait d’autre choix que de se condenser sur les murs et fenêtres favorisant ainsi les moisissures.
La difficulté technique était de traverser les murs et plafonds afin d’aspirer un air sain à l’extérieur (pose de VMI®) tout en évitant les tuyaux de chauffage qui bien évidemment passaient dans les murs au seul endroit possible pour nous.
Nous avons fait intervenir l’un de nos poseurs dont le premier métier était plombier chauffagiste, il a su éviter le réseau de tuyauterie.
Yerres dans l’Essonne - 91330
Le traitement d’une cave et de la remontée capillaire d’une demeure assez spéciale, puisque construite en véritable PIERRE DE TAILLE, de plus le propriétaire nous a confié le nettoyage, le démoussage et le traitement "hydrofuge Oléofuge" de ses façades.
Ce traitement anti-salissures ne devait en aucun cas dénaturer la pierre, nous avons donc utilisé une formulation non-filmogène, respirante et en phase aqueuse.
Senlis dans l’Oise - 60300
Chez un photographe professionnel qui est propriétaire d’un petit immeuble (dans le vieux centre) et qui souhaitait utiliser une très belle cave d’époque pour la transformer en show-room et y exposer ses meilleurs clichés ; là encore il fallut ventiler et injecter certains murs.
Cette cave servait jadis de dépôt de vin quand celui-ci était conditionné dans des barriques de bois...
Ce sont les 4 mètres sous la voûte et le rez-de-chaussée qu'il nous fallut gérer, en effet il a fallu tout traverser pour créer une prise d’air près de 8 mètres plus haut…
Aujourd’hui la cave est saine.
Colombes dans les hauts de seine - 92700
Un propriétaire bailleur avait investit dans un petit immeuble sur deux niveaux afin d’en faire quatre appartements ; sous cet immeuble il y a une magnifique cave de plus de 100 m² qu’il était dommage de ne pas utiliser ; mais le tout très, très humide…
Les deux appartements du premier étant sous combles, nous avons posé une VMI® pour chaque logement dans les combles perdus, pour les deux autres (en RDC) une prise d’air fut réalisé dans le jardinet arrière du bâtiment afin d’insuffler et de ventiler correctement.
Ensuite nous avons créé une arase étanche par injection de résine sur tous les murs porteurs ce qui stoppa les remontées capillaires.
Et enfin nous avons réalisé un cuvelage étanche en contre pression sur les murs enterrés de la cave et y avons également installé une VMI® spéciale cave.
Ainsi, tous les travaux de rénovation (carrelages, boiseries, peintures, ravalement, huisseries etc.) seront pérennes.
Neuilly Plaisance en Seine Saint Denis - 93360
a) Plus de 100 mètres linéaires des murs d’une école primaire qu’il convenait de traiter afin de repeindre et de rénover le réfectoire, la cuisine, les coursives et deux salles de classe ; car l’entreprise de peinture signala à juste titre que son travail serait à refaire d’ici quelques mois si les murs n’étaient pas asséchés avant…
Nous avons donc injecté près de 500 litres de résines (sans aucune toxicité pour les enfants) à la base des murs.
Pour ce chantier, outre la nature (meulière) et l’épaisseur des matériaux, la difficulté fut de coordonner nos équipes avec les vacances scolaires ou les mercredis.
b) Dans cette même ville, l’église Saint-Henri, construite en 1867 sur d’anciens terrains inondables devait être repeinte.
Mais là encore ni les enduits, ni les peintures ne pouvaient accrocher sur des murs imbibés d’eau, les travaux se feront en deux temps ; tout d’abord assèchement à la base des murs (bas cotés de nef, transept et chœur) et dans le courant de l’année qui suivra : rénovation, enduits et peintures.
Epinay sur Orge - 91360
a) La caserne des pompiers volontaires avait le mur du fond de leur garage totalement enterré, sur plus de 4.00 mètres et depuis de nombreuses années rien n’avait été fait en terme d’étanchéité ; c’est le travail de préparation qui fut le plus laborieux car nous avons tout piquer et piocher afin de retrouver le support d’origine, qui était saturé de sels minéraux, nous avons ensuite traité et colmaté les voies d’eau avec un mortier spécial de chez BASF® avant de "reconstituer" les poteaux de soutènement (arc boutant) et de mettre en œuvre le cuvelage étanche.
b) La chaufferie d’une école de cette même ville, qui est enterrée en partie sous le bureau du directeur et pour le reste sous la cour de récréation avec une étanchéité inefficace et une capillarité au niveau des murs.
La pénétration des eaux de ruissellement dans le plafond de ce local technique a oxydé les structures métalliques (IPN) qui ont bien sûr gonflées et ont fait éclater le béton.
Il fallut non seulement traiter la capillarité mais également piocher pour atteindre et dégager le métal, le traiter contre la rouille et reconstituer les parties manquantes avec un mortier spécial à prise ultra rapide stoppant les venues d'eau. Nous avons utilisé le WATERPLUG® qui est un composé de ciments spéciaux, de sable, de silice soigneusement calibrés et d'adjuvants spécifiques.
Le Mesnil Aubry - 95720
Comme cela arrive parfois, les propriétaires de cette maison neuve ont découvert aux premières pluies, 3 cm d’eau sur toute la surface de leur sous-sol.
Le "noir" bitumineux qui avait pour but d’étanchéifier les soubassements externes n’a pas suffit ou a mal été appliqué, et bien entendu les terrasses entourant la maison étaient déjà en place et la démolition de celles-ci était inenvisageable en l’état.
Là encore il fallut réaliser un cuvelage du plafond jusqu’au sol, confectionner des solins dans tous les angles (y compris sol et plafond) et réaliser un retour au sol sur la chape de près d’un mètre.
Les assurances du constructeur ont prit en charge la totalité de ces travaux.


